Bienvenue!

On s'active tous pour mettre du contenu ici, mais vous pouvez y mettre du vôtre. Si vous ne vous en pouvez plus, un petit courriel et vous allez tout savoir : info@preneuriat.org.

Et il y a le Twitter de Preneuriat durabiliste qui pourrait vous donner plus d'indices : twitter.com/preneuriat.

Finalement, peut-être qu'en fouinant notre groupe Facebook... En tout cas, on ne sait jamais : facebook.com/group.php?gid=106877228789.

Même les voyeurs seront satisfaits des centaines de photos dans notre compte Flickr sur flickr.com/photos/durabilisme et nos vidéos sur Youtube sur youtube.com/preneuriat.

Preneuriat en 30 secondes, preneuriat souhaité en 30 autres

Le preneuriat est l'attitude de mise en oeuvre de sa capacité à prendre les choses en mains. Deux types de preneurs manifestent leur preneuriat :
-les entrepreneurs créent de nouvelles entreprises;
-les intrapreneurs transforment les organisations.
(Les entreprises sont un type d'organisations. Les gouvernements et les non-gouvernementales sont des organisations aussi).

Les preneurs, en plus de prendre les choses en mains, prennent des risques :
-la prise de risques de l'entrepreneur est bien sûr financière. de plus, elle peut aussi être familiale, sociale...
-le risque de l'intrapreneur est principalement social, et il peut à la limite être d'intégrité, voir de santé, dans le cas de certaines corruptions des organisations.

Le preneuriat est une attitude à valoriser et favoriser lorsque l'on souhaite une transformation vers une économie plus verte et/ou plus sociale. Ben oui! Faut prendre les choses en mains!

La transformation durabiliste est celle qui s'effectue lorsque le changement vise une meilleure cohésion entre les mécanismes de prise de décision d'un processus (à court, moyen et long terme) et les retombées de son opérationalisation pour la société.

Preneuriat durabiliste est destiné à favosier le preneuriat durabiliste.

Les billets et articles décrivant des réalités, voir même des potentialités durabilistes liées aux infrastructures collectives sont accueillis sur le site grâce aux tags #preneuriat et/ou #durabilisme et/ou #preneuriat durabiliste.

Les articles qui décrivent des usages de ressources dans des attitudes anti-durabilistes telles l'éco-socio-blanchiment ou la corruption sont aussi bienvenues. Ce n'est pas pour les langues de bois...

 

Billet publié sur Pensées de Preneur, par Guillaume Coulombe

Une co-élaboration pour Noël

Le sujet est chaud, surtout après la salvatrice fête éconoligieuse de Noël, les changements forcés sont à nos portes. Bien sûr, plusieurs croient qu'en sortie de crise économique, un achalandage des magasins sauve des vies, surtout lorsque la valeur de celles-ci réside dans une capacité de maintien des personnes dans leur caste consumériste.

Ce que ça veut dire? C'est que ceux qui trouvent odieux et alarmistes les journalistes du genre de Louis-Gilles Francoeur, qui visent un éveil des masses à changer nos us néfastes (bit.ly/7cvJ3q), semblent mus par le déni de leur aveuglement face à leur manque d'imagination à comprendre que le jeu est possible sans le jouet.

La planète est ronde et ça fait quand même, sur l'histoire de l'humanité, peu d'années qu'on se l'avoue. Ce qu'on en comprend quand même facilement, c'est que les ressources sont limitées, et je laisse au lecteur imaginer ce que ça veut dire.

Ce qui importe surtout, une fois qu'on est allumé sur le comment les mines sont les extractrices des ressources et non les productrices ou les créatrices, c'est qu'il est aussi abject de mépriser la vie d'enfants qui produisent, au loin, les jouets qu'on offre aux nôtres. Peut-on vraiment croire que leur emploi, c'est une exploitation qui vise à leur offrir, éventuellement, notre niveau de vie? Est-ce qu'un enfant du Bangladesh mérite aussi que l'essentiel de son temps soit passé à apprendre et jouer? Sans doute.

Et pour répondre au gens qui demandent à tout prix qu'on pense pour eux, bien la solution aux Noëls néfastes se trouve avant tout dans une compréhension fondamentale. Oui, comprendre fait partie de la solution, je dirais même que c'est dans la solution à beaucoup de problèmes à résoudre!

Ce qui est à comprendre ici, c'est que la notion de jeu est différente de celle de jouet. Le jeu ne vient pas avec le jouet! Le jeu, avec ou sans accessoires, est une occasion pour le joueur tant enfant qu'adulte, de mobiliser ses ressources créatives dans un moment unique et ludique, vécu seul ou partagé. Et bien que certaines activités de jeu telles les sports, les jeux de société ou vidéos nécessitent équipement ou jouet, le plus beau cadeau à offrir à un enfant est celui du partage du moment de jeu, celui qui est unique et qui lui fait découvrir que toutes les règles et tous jeux du monde ont été inventés par des humains, et que lorsque c'est accompli dans le respect d'autrui, la joie et l'autonomie grandissent en apprenant notre pouvoir à inventer nos propres règles et repousser nos propres limites. Co-élaborer un jeu, ou une façon de jouer à un jeu, a une réelle valeur. Mettez-en dans vos prochains bas de Noël...

 

Billet publié sur Pensées de Preneur, par Guillaume Coulombe

Autres rèflexions sur un autre Forum, le Forum social Tremblant

Bon ça fait déjà quelques mois, sauf que c'est encore valable!

* Tant de commanditaires et 700$ par tête de pipe, ça doit être payant la responsabilité sociale. Un gros merci à qui m'a clandestinement donné un billet...

* Un autre événement sur la responsabilité sociale organisé par du monde de comm: est-ce que l'écoblanchiement, ou la valorisation d'initiatives sociales parfois très insignifiantes et inutiles, est un passage constructif vers un monde meilleur?

* Oui, c'est vrai, on a un réel défi à éduquer le consommateur à payer le prix réel du produit pour éviter les externalités... Sauf que la pression sur les prix des petits producteurs de la part des grossistes et détaillants, on peut en parler?

* C'est bien beau Tremblant. Aussi beau que loin de qui pourrait bénéficier de cette fameuse responsabilité sociale. Si on incite les dirigeants des corporations à se rapprocher du monde, on pourrait faire ça ailleurs que dans un 5 étoiles non?

 

Billet publié sur Pensées de Preneur, par Guillaume Coulombe

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